Carte géographique - Ville de Saint-Marin (Castello di San Marino Città)

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Ville de Saint-Marin (Castello di San Marino Città)

Saint-Marin, en forme longue la sérénissime république de Saint-Marin ou république de Saint-Marin (en italien : San Marino ou Serenissima Repubblica di San Marino ou Repubblica di San Marino), est un micro-État européen enclavé à l'intérieur de l'Italie. Il est le troisième plus petit État d'Europe après le Vatican et Monaco, et le cinquième au monde après ces deux mêmes États ainsi que du Nauru et du Tuvalu. C’est aussi la plus ancienne république au monde avec un système constitutionnel qui remonte au. Il est considéré comme un micro-État.

Enclavé à l’intérieur de l’Italie entre l'Émilie-Romagne et les Marches, en le pays comptait dont. Il y a résidant à l'étranger. La République fait partie intégrante de la région historique du Montefeltro.

Selon la légende locale, vers un modeste tailleur de pierres nommé Marinus aurait quitté son île natale d’Arborea en Dalmatie pour s’installer dans la ville de Rimini en tant que maçon. Avant même que la grande vague de persécutions contre les chrétiens lancée par l’empereur Dioclétien en 303 n’ait commencée, le pieux Marinus prit la fuite et se réfugia sur le mont Titano situé à proximité. Un nombre grandissant de persécutés vinrent le rejoindre et établirent ainsi sur le Titano une communauté chrétienne. La date officielle de naissance de cette communauté est aujourd’hui conventionnellement fixée au 3.

En 313 à la suite de l’édit de tolérance de Constantin et de la fin des persécutions, Marinus fut ordonné diacre par l’évêque de Rimini. Une patricienne romaine convertie au christianisme du nom de Donna Felicissima lui fit par ailleurs don du mont Titano, dont elle détenait jusque-là la propriété.

L’établissement définitif de la communauté de Saint-Marin est symbolisé par la mort de son fondateur à l’automne de l’an 366, et surtout par ses derniers mots : (« Je vous laisse libres des autres hommes »).

Vers l’an 1200, l’accroissement continuel de la population avait fini par rendre nécessaire une expansion territoriale et l’achat de châteaux voisins et de leurs dépendances fut effectué à deux reprises. Peu de temps auparavant, Saint-Marin était devenue une cité-république à part entière dotée de son propre code juridique. Le plus ancien des codes ayant pu être conservé date de. Au cours des trois siècles suivants, les lois saint-marinaises furent constamment précisées et mises à jour dans de nouvelles versions : le sixième et dernier code, publié le 21, est constitué de pas moins de six tomes et de,.

Dès cette époque, la république comptait pour sa protection sur une armée parfaitement formée et organisée dans laquelle tout homme âgé de était susceptible de servir en cas de conflit. À partir de 1243, la coutume fut prise d’élire deux capitaines-régents à la tête de la cité pour un mandat de six mois, une pratique encore en usage aujourd’hui.

La deuxième moitié du fut une période difficile pour la cité. La république de Rimini, d’obédience guelfe et alors sous la domination de la famille Malatesta, tenta de prendre le contrôle de Saint-Marin : seule une alliance contractée avec le gibelin comte d’Urbin Guy, puis son fils Frédéric , permit de contrecarrer ce projet au bout de plusieurs années de combats qui ne s’achevèrent qu’en 1299. Cette victoire ne mit cependant pas un terme aux tentatives d’annexion visant la ville. Dès 1291, un ecclésiastique nommé Teodorico tenta de soumettre les Saint-Marinais au pape et à l’impôt : une longue dispute juridique s’ensuivit et fut résolue par un célèbre homme de droit et érudit originaire de Rimini, Palamède, qui trancha en faveur de Saint-Marin. À peine cinq ans plus tard en 1296, ce fut la famille Feretrani qui tenta de revendiquer ce territoire mais sans succès : un nouveau jugement de Palamède, communiqué par ailleurs au pape Boniface VIII, établit cette fois clairement la souveraineté pleine et entière des Saint-Marinais.

Le conflit séculaire opposant la petite république à la famille Malatesta se termina en 1463 par la victoire de Saint-Marin, à l’issue de laquelle le pape Pie II attribua à la République les trois seigneuries de Fiorentino, Montegiardino et Serravalle. L’année suivante, la seigneurie voisine de Faetano fut volontaire pour intégrer à son tour la communauté saint-marinaise : cet épisode constitue à la fois la dernière guerre et la dernière expansion territoriale de Saint-Marin. César Borgia, le célèbre duc de Valentinois et fils du pape Alexandre VI, a certes envahi Saint-Marin en 1503 pour y imposer sa domination autoritaire. Néanmoins cette occupation fut de courte durée : l’armée de Borgia fut anéantie lors d’une révolte du duché d’Urbin à laquelle participèrent d’ailleurs quelques Saint-Marinais. La République abrita une petite communauté juive, forte d’une cinquantaine de personnes, jusqu’à la fin des années . La communauté était organisée autour du banquier, qui favorisait la venue d’autres Juifs, commerçants, orfèvres ou encore merciers. Si la petite communauté était concentrée dans une rue, la « Contrada Santa Croce» surnommée aujourd’hui encore le « ghetto», les Juifs de Saint-Marin, au contraire de leurs coreligionnaires des Marches, ne furent jamais reclus dans un ghetto.

Une nouvelle invasion du territoire fut l’occasion de ressusciter la fierté nationale des Saint-Marinais : le 17, le cardinal Giulio Alberoni, légat du pape en Romagne, s’attaqua à la République. Alberoni agissait ainsi pour son compte personnel et non par ordre du pape, et c’est vers ce dernier que Saint-Marin se tourna. Clément XII envoya sur place le cardinal Enrico Enriquez pour lui rendre compte de la situation. Sur la base des indications fournies par ce dernier, le pape enjoignit immédiatement au cardinal Alberoni de libérer Saint-Marin : le 5, moins de six mois après l’invasion, la République retrouva ainsi sa liberté. 

Carte géographique - Ville de Saint-Marin (Castello di San Marino Città)

Latitude / Longitude : 43° 55' 60" N / 12° 27' 0" E | Fuseau horaire : UTC+1:0 / UTC+2 | Devise (monnaie) : EUR | Téléphone : 378  

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Pays - Saint-Marin

Drapeau de Saint-Marin
Saint-Marin, en forme longue la sérénissime république de Saint-Marin ou république de Saint-Marin (en italien : San Marino ou Serenissima Repubblica di San Marino ou Repubblica di San Marino), est un micro-État européen enclavé à l'intérieur de l'Italie. Il est le troisième plus petit État d'Europe après le Vatican et Monaco, et le cinquième au monde après ces deux mêmes États ainsi que du Nauru et du Tuvalu. C’est aussi la plus ancienne république au monde avec un système constitutionnel qui remonte au. Il est considéré comme un micro-État.

Enclavé à l’intérieur de l’Italie entre l'Émilie-Romagne et les Marches, en le pays comptait dont. Il y a résidant à l'étranger. La République fait partie intégrante de la région historique du Montefeltro.
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